Le e-learning : efficace pour préparer un concours

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Sur le Web, il existe plusieurs MOOC ou Massive Open Online Course qui sont des cours en ligne pour les post-bacheliers en préparation à un concours. Cette solution est intéressante et efficace, mais seulement dans la mesure où le candidat est assidu et autonome.

Internet : plein d’opportunités pour les nouveaux bacheliers

Pour trouver un cours gratuit afin de se préparer aux concours de l’institut d’études politiques Sciences Po à Paris ou d’une autre grande école, le Web est une alternative qui est à la fois gratuite et simple d’accès. La recherche consiste uniquement à insérer sur les moteurs de recherche les bons mots clés, à l’instar de la requête suivante : « comment préparer un concours ».

Normalement, la demande est redirigée directement sur des liens donnant sur des sites de e-learning ou encore des vidéos sur YouTube. Sur celles-ci, les auteurs ou plutôt les enseignants sont des youtubeurs ou de groupes d’enseignants hautement diplômés et qui disposent des compétences essentielles pour préparer un post-bachelier aux concours des études supérieures.

Cette pratique est assez tendancielle si l’on observe les habitudes des étudiants actuels qui préfèrent la lecture de leurs écrans que de leurs notes sur leurs fiches. C’est grâce à ce facteur que l’apprentissage en ligne connaît une forte croissance.

Naissance des classes préparatoires virtuelles

La nouvelle méthode préparatoire en vue des concours pour les études supérieures a commencé ces dernières années à intéresser les institutions privées. Celles-ci ont donc mis en place des classes préparatoires virtuelles qui on envahit le Net, à l’instar de Tremplin IEP, qui est certifié par les instituts d’études politiques de l’Hexagone.

Il s’agit en quelque sorte d’un service public qui vise à combler les lacunes de certains candidats, notamment leur éloignement par rapport aux établissements et grandes écoles. Force est en effet de constater que dans un avenir proche, une grande partie des étudiants viendront de l’étranger en voyant actuellement qu’ils représentent déjà entre 3 à 10 % des classes grâce aux programmes d’échange internationaux.

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